Et soudain
J’ai compris
Que le froid était là
Rude et cruel
Et qu’il durerait

J’ai verrouillé la porte
Fermé les fenêtres
A la tempête
Allumé le feu
A l’abri des murs

J’ai assez de bois
Pour que le bal des ombres
Invite mes rêves
A la mer dorée
Des champs de blé

 

Chahla Chafiq
Décembre 2017